Avec le succès du développement personnel, le Ho’oponopono a été simplifié au point d’en perdre sa puissance. Beaucoup pensent pratiquer la méthode originale alors qu’ils n’en utilisent qu’une version occidentalisée, édulcorée. Le véritable Ho’oponopono est un processus sacré, exigeant, profondément intérieur. C’est un dialogue avec sa propre divinité, un acte de responsabilité, un geste vibratoire qui transforme la mémoire cellulaire.
Avec le new age, de nombreuses méthodes efficaces ont été galvaudées. Ce sont pourtant les plus connues. Or, elles ne nous permettent dès lors pas de profiter de leur réelle efficacité pour nous libérer de nos mémoires bloquantes et limitantes. Tel est le cas pour le ho’ponopono.
Voilà pourquoi j’ai mené des recherches et pratiqué les vraies méthodes qui m’ont permises d’instaurer un vrai changement positif dans ma vie. Je vais donc vous expliquer comment pratiquer le véritable ho’ponopono (ou ho’ponopono nouveau). Mais j’évoquerai auparavant son histoire, les différentes méthodes dont celle qui n’est pas efficace bien qu’elle soit la plus connue
Qu’est-ce que le ho’ponopono ?
Définition
C’est une technique de guérison d’origine Hawaïenne qui a pour but de libérer nos mémoires ainsi que nos croyances bloquantes et limitantes. Aussi, elle permet de nous déconditionner de tout programme négatif entrainant une réalité non désirée. Autrement dit, par la libération de ces conditionnements, nous sommes à-même de créer la réalité que nous souhaitons.
L’histoire du ho’ponopono
Le Ho’ponopono découle des pratiques chamaniques Hawaïenne mais a été rendu plus accessible grâce à Louise Gervais qui a été l’une des premières personnes à l’importer en France. Si vous voulez plus de détails sur son évolution, n’hésitez pas à consulter cette vidéo d’Olivier Madelrieux sur le sujet
Le plus important est sans doute l’histoire du docteur Hew Len. Celui-ci avait été recruté à la partie hospitalière du pénitencier d’honolulu car le personnel pénitencier démissionnait très rapidement. Il devait se charger de prisonniers ayant commis d’horribles crimes.
Un an après l’arrivée du docteur, la situation s’est améliorée car les prisonniers avaient changé. Pourtant, le docteur ne les avait jamais rencontrés. Il est seulement entré en contact avec leurs dossiers. Plus précisément, il était entré en contact avec la partie de lui-même en lien avec leur partie d’eux-mêmes qui avait commis ces crimes. En transmutant cette partie de lui-même, il libérait celle des prisonniers.
L’histoire du Dr Hew Len devient compréhensible lorsque l’on saisit le principe fondamental d’unité. Il ne guérissait pas les prisonniers : il guérissait en lui la part qui percevait leur souffrance, leur violence, leur distorsion. Dans cette vision, ce que nous percevons chez l’autre n’est pas l’autre : c’est un reflet d’une mémoire commune. Nettoyer en soi, c’est nettoyer dans le champ quantique partagé. Cette approche dépasse la psychologie classique et rejoint les traditions chamaniques du monde entier : guérir le monde commence par guérir l’intérieur.
Pourquoi cela fonctionne ?
Dans la vision hawaïenne, nous ne portons pas seulement nos expériences. Nous portons aussi celles de nos ancêtres, de notre lignée, de notre culture, de l’inconscient collectif. Le Ho’oponopono nettoie ce que les Hawaïens appellent “les empreintes” : des mémoires transgénérationnelles, karmiques ou émotionnelles qui se rejouent tant qu’elles ne sont pas transmutées. Lorsque nous répétons “je t’aime”, nous adressons une énergie de guérison à la racine du problème, là où il a été créé.
Le ho’ponopono se rattache au mana soit la force sacrée. Celle-ci existe par ailleurs sous d’autres formes dans d’autres cultures. Une fois encore, il est fait référence à la spiritualité mais la vraie et non celle qui est galvaudée. Pour comprendre le fonctionnement du ho’ponopono, il faut comprendre que nous sommes tous reliés. Ceci fait référence au principe d’intrication quantique pour les plus rationnels que je vous relate dans mon article spiritualité et physique quantique
De plus, il convient de comprendre que nous ne sommes pas des individus mais des univers à part entière. En effet, comme l’explique Cyril de l’arche du savoir sur amedcine
Maintenant que nous avons cerné ce qu’est le ho’ponopono voyons comment l’utiliser
Comment pratiquer le véritable ho’ponopono ?
Avant de vous livrer comment pratiquer le véritable ho’ponopono, je vais vous livrer la méthode la plus galvaudée qui est pourtant la plus connue. Ensuite, je vous livrerai celle que je pratique avec, justement, un exercice à réaliser
La méthode galvaudée du ho’ponopono
On connait la pratique du ho’ponopono qui consiste à prononcer 4 mots dans cette ordre : je suis désolée, pardon, merci, je t’aime. On prononce cela en pensant à une situation négative.
«Désolé»: fait référence au fait que nous acceptons notre part de responsabilité dans la situation qui est arrivée. Nous le reconnaissons et l’acceptons
«Pardon » : le pardon a pour but de libérer. On se pardonne à soi et aux autres
«Merci»: On remercie car cela est effacé. De plus, la pratique de la gratitude produira ses effets positifs.
«Je t’aime» : Ainsi, on renoue avec l’amour au lieu de rester dans le négativisme.
Le soucis de cette méthode est l’ordre des mots qui ne permet pas d’accéder à nos mémoires bloquées et qui en permet un nettoyage partiel. Cette version simplifiée (désolé – pardon – merci – je t’aime) agit comme un pansement émotionnel. Elle apaise, elle soulage, mais elle n’entre pas au cœur des mémoires.
Le véritable Ho’oponopono est un acte énergétique précis. L’ordre des mots n’est pas anodin : il correspond à une architecture vibratoire, un chemin de descente dans les mémoires suivi d’une remontée vers la lumière. Lorsque l’on commence par “je t’aime”, on ouvre la porte. Sans cette ouverture, le reste n’atteint pas la profondeur nécessaire.
Je vous explique cela dans le paragraphe suivant en vous reprécisant la véritable méthode
La véritable méthode pour pratiquer le ho’ponopono
En réalité, seul le fait de prononcer je t’aime suffit par rapport à la situation qui nous préoccupe suffit. C’est ce qu’a livré joe vitale dans son livre zéro limite. Cependant, comme cela pouvait paraitre léger pour les occidentaux englués dans le mental, il a été suggéré que l’on pouvait dire « je t’aime, merci, je t’aime. Si je t’ai fait du mal je suis désolé. Pardonne- moi s’il te plait »
Le fait de prononcer « je t’aime » en premier nous relie à notre divinité intérieure. Il installe la vibration de l’amour qui va transmuter nos mémoires négatives
« Je suis désolé » s’adresse à l’ego et nous fait prendre conscience de la mauvaise utilisation de note pouvoir créateur. Par ailleurs, il nous responsabilise sur le fait que tout vient de l’intérieur. On a ainsi la possibilité de corriger la réalité non désirée
« Pardonnes-moi » permet la guérison grâce au pardon qui entraine un lâcher prise
« merci » s’adresse à notre âme pour qu’elle purifie le processus et le retourne à la source
Lorsque vous prononcez “je t’aime”, vous ne parlez pas à la personne ou à la situation. Vous parlez à la mémoire, à la part blessée. Vous parlez à la divinité intérieure qui peut tout transmuter. Ce “je t’aime” n’est pas humain : c’est une vibration d’énergie universelle. C’est l’acte qui ouvre, qui dissout, qui reconnecte. Le “je t’aime” est le seul mot qui a la capacité de descendre jusqu’à la racine du problème.
Ma pratique du véritable ho’ponopono
Pour ma part, j’ai appris le véritable ho’ponopono grâce à Jean-Michel Raoux et aux protocoles d’Alliances célestes.
Je le prononce de cette façon en pensant à une situation avec un tiers.
« Je t’aime, tu es une sublimation. S’il te plait, pardonnes-moi pour tout cela »
« Je m’aime, je suis une sublimation. Je me pardonne pour tout cela »
« Je nous aime, nous sommes une sublimation. Je nous pardonne pour tout cela »
« Merci, merci, merci »
Lorsque je prononce “Je t’aime, tu es une sublimation”, je reconnais la perfection de l’âme derrière la blessure. Je ne parle pas à l’ego de l’autre, mais à son essence. Cela change tout. Je me connecte à la partie la plus pure, celle qui n’a jamais été blessée et n’a jamais blessé. Puis je fais la même chose pour moi : je m’adresse à mon âme, à ma divinité intérieure. Enfin, je réunis nos deux énergies pour dissoudre la mémoire commune. Le Ho’oponopono devient alors un acte profondément unitaire et transformatif.
Si une situation vous contrarie ou si vous êtes en conflit avec quelqu’un, n’hésitez pas à pratiquer cet ho’ponopono à la fin de la vidéo que j’ai publiée en haut de l’article
Cette méditation peut également être déclinée pour faire un pardon en travaillant sur l’âme du monde et impacter l’inconscient collectif (champ morphogénétique). Autrement dit, elle permet de libérer plus vite l’humanité en nettoyant plus rapidement les mémoires distordues même si nous libérer soi y travaille également (principe d’intrication quantique). Pour se faire, il faut se relier à son âme, lui demander de nous pardonner. Idem pour l’âme du monde. Enfin, vous pouvez vous adresser à ces 2 âmes en disant je nous aime
Pratiquer le Ho’oponopono pour l’âme du monde, c’est agir sur le champ morphogénétique. Nous ne libérons pas seulement nos mémoires : nous aidons l’humanité entière à se décharger de ses blessures ancestrales. C’est une forme d’écologie spirituelle, un acte de guérison planétaire.
Conclusion
Le Ho’oponopono n’est pas une technique : c’est un chemin. Un retour à la responsabilité, à l’humilité, à la conscience que tout ce que nous vivons a une origine intérieure. Chaque mémoire nettoyée ouvre un espace de paix, de joie, de liberté. Se libérer, c’est libérer le monde. Et tout commence par trois mots simples, mais sacrés : Je t’aime. Merci.
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article mis à jour en janvier 2026


